Salut a tous, Ceci n'est pas un plaisenterie mais est très sérieux. Un parquet et les forces del'ordre locale, très opérationnel s,ont préféré poursuivre les victimes de pédophile et laissent circuler librement une pédophile dans une petite ville de bretagne très foot.
Une pédophile et oui. Les femmes aussi peuvent être ce genre de monstre. Voici un résumé de l'histoire :
Nous avons rencontré Mme H. le 1er mai 2007. A l'époque, nous lui avons parlé de ce combat contre le racisme et elle nous a parlé de ses problèmes de racisme dans le travail précédent. Le contact passe bien nous sommes tous d'origine méditerranéenne. Ma femme l'emmène rencontrer Mme la Députée, le 3 mai à B. Elles y vont ensemble. Nous nous mettons d'accord sur un échange de service avec H. H nous demande de prendre A. M., d'origine algérienne et pour elle-même de lui apprendre à lire et écrire le français et de former son mari sur informatique.
Le 8 mai, elle nous présente la jeune A. M. . Elle nous demande comme un service personnel de la prendre en STAGE. Personne ne voulait la prendre.
Nous acceptons de la prendre en Stage pour le mois de JUIN 07.
Nous ramenons pour l'ouverture de la permanence de campagne de Mme la Députée H. et sa protégée A .M. , ainsi que sa sœur A.
Elle nous fait rencontrer la Famille M. à trois reprises, qui ne sait comment nous prouver sa reconnaissance pour le stage d'A. Plus tard, elle organise une rencontre avec l'Iman de S .
Elle multiplie les petits cadeaux pour nous, les enfants. Nous partons cinq jours en VENDEE.
Elle nous propose de faire une paëlla, un samedi. Nous achetons les ingrédients et elle la prépare et nous explique comment en faire une. Nous réunissons un autre couple que nous connaissons en Bretagne. Ce couple amène les gâteaux.
En juin, H. T. nous propose de prendre les enfants pour que nous ayons un après-midi tranquille. Nous acceptons. Depuis 2005, nous avons presque toujours les enfants avec nous tous les weekends et la plus grande part des vacances. Ma femme se plaint de la solitude en Bretagne et elle est contente de pouvoir parler et échanger avec une personne de culture méditerranéenne. Elle nous fait découvrir une zone de marche le champ où elle et son mari se promènent souvent. Nous avons en commun ce passe-temps et cela nous amène à les fréquenter encore plus. H. désire que nous sortions marcher tous les dimanches ensemble et ma femme refuse car elle lui dit que nous désirons rester en famille. Ma femme insiste sur le fait que nous avons notre vie de famille. Ma femme a compris que cela lui déplaisait.
Fin juin, le dernier weekend exactement, devant mon refus de laisser nos enfants aller avec elle à la fête foraine, elle pousse la jeune A. M. à demander à ma fille de me le demander directement sachant qu'elle aura plus de succès. Pour l'emporter, elle nous propose de les amener tous les deux E et J.
Un accident immobilise notre voiture début Juillet. H. T. nous propose de suite la voiture de sa femme, le temps nécessaire à la réparation ou au prêt d'un autre véhicule. Nous allons la garder quinze jours.
Vers le 6 juillet, ma fille s'en va à M chez sa grand-mère. Nous devons partir trois jours sur PARIS pour porter des documents à l'Assemblée Nationale. Elle nous propose de prendre E. ces trois jours. Après notre retour de l'assemblée, elle insiste pour que nous allions à la mer ensemble. Nous sommes ses seuls amis. Ma femme lui propose d'apprendre à nager. Mme T. rencontre vers le 20 juillet Mme V., qui vit à S. dans l'appartement prêté par un ami commun. Elle lui propose de suite de l'aider à obtenir un colis alimentaire à P. et d'obtenir des meubles, des vêtements à la MAIRIE DE P. Nous ne sommes pas d'accord. Nous comprenons qu'elle est malhonnête. Cette aide va être obtenue sur deux fausses déclarations. Mme T. affirme héberger Mme V. et son fils. Mme V., qui vit en concubinage depuis trente ans avec Mr G. V. en retraite (1.800 euros par mois), déclare n'avoir que 700 euros de revenus mensuels et vivre avec son fils. Par ce biais, elle achète le soutien de Mme V.. Cette dernière recevra durant plus de six mois deux colis alimentaires par mois.
Sur ce nous partons en vacances, fin juillet.
En aout nous revenons vers le 22. Fin aout, nous leur demandons d'aller chercher les enfants à l'Ecole le soir et de nous les ramener de suite. Elle nous propose qu'H. aille chercher les enfants à l'école à Midi, parce qu'E. n'a pas envie de rester manger à l'Ecole.
Nous organisons une réunion le 4 septembre où sont présents Mme T., MME V., Mr B. H. et nous-mêmes. Vers le quinze septembre, nous nous attrapons avec Mme V. en lui demandant de se préparer à rendre les clés de l'appartement qu'un ami commun lui a prêté.
Et nous nous attrapons avec H. pour deux choses. Elle emmène nos enfants goûter chez elle et les lave. Nous ne lui avions pas demandé cela. Elle fond en larmes et nous nous disputons. Elle nous fait un scandale en nous menaçant que nous étions des gens pas gentils qu'elle se vengerait de nous. Mais elle se calme et revient le lendemain avec des cadeaux pour les enfants. En septembre, J. se plaint d'irritations au sexe. Nous lui prenons un produit en pharmacie pour des problèmes d'irritations.
Fin septembre, nous entendons un soir, que J. lui apprenait le français, J. crie très fort. Ma femme descend en courant. J. se tait. Elle dit que c'est rien.
Vers le 25 septembre, nous exigeons de Mme V. les clés de l'appartement qu'elle occupe gratuitement depuis le 7 juillet. Nous nous disputons avec elle. Nous appelons deux fois H.xxxx pour discuter de Mme V.. Nous refusons tout son courrier qu'elle faisait réexpédier chez nous.
Mme T. prend partie contre nous, mais se tait finalement.
Ma femme l'entend et la met en garde contre une telle attitude. Ma femme s'oppose à elle assez fermement. Elle lui demande de nous laisser tranquille et de rentrer chez elle.
H. fait tout pour se faire oublier. Jusqu'au 1er octobre où J. s'ouvre à ma femme de ce qu'elle subit. Très choqué, elle prend le temps de la réflexion. Le deux octobre au soir, lorsqu'elle veut lui parler, elle assiste à l'attouchement sur notre fils, H. cherche le sexe d'E. et le touche à travers le pantalon. Ma femme interpelle violement celle-ci en lui disant que c'est mal, que l'on n'a pas à toucher les enfants et que c'est punissable de prison. Nous contactons le CIRA pour demander conseil le 3 octobre. Nous la revoyons le 4 octobre au matin et lui disons que nous ne voulons plus jamais la voir qu'elle parte. Et que nous allons à la police locale pour porter plainte et que nous en parlerons à l'IMAN de S. et que nous allons avertir H.I. Nous allons parler au directeur de l'école et lui demandons de retirer l'autorisation au couple T. de prendre nos enfants. Nous lui parlons de ce qui s'est passé.
Nous restons choqués prostré jusqu'à ce que la police locale nous appelle pour un différent.
Le policier local L. L. nous reçoit. il oriente de suite nos déclarations. Nous sommes choqués, traumatisés. Ma femme dit pour la première fois de sa vie qu'elle a été victime elle aussi de ce genre d'attouchements. Mais ce policier local poursuit son travail. Il nous dit de dire telle ou telle chose pour que le procureur comprenne. Et écrit de lui-même le texte dans sa trame la plus importante. Exemple : « Vous partez à neuf heures et revenez à 17 heures. » Alors que nous avions résilié notre location en mars 2007. Nous en avons la preuve. Nous l'informons que Mme T. a fait obtenir de façon indue des colis alimentaires à Mme V.. En effet, Mme T. cite MME V. comme témoin. Il nous dit à ce moment-là qu'il fera une enquête sur ce problème. Il nous fait revenir pour l'audition des enfants par le spécialiste de la police locale H. . Les auditions sont claires.
Suite à ces auditions, mes enfants ne seront plus jamais questionnés par personne. Le policier H. nous reçoit et nous tient le discours suivant : »D'après mon expérience de ces gens, il s'agit de coutumes locales. Cela ne peut en aucun cas m'amener à la mettre en garde à vue. »
Le cinq octobre au soir, le fils de Mme V. nous appelle. Nous lui répondons que nous ne voulons plus avoir de contact avec eux. Nous recevons le lendemain la visite des représentants de l'ordre locaux pour rétention abusive de courrier. Ils repartent sans résultat. Nous appelons le policier local L. L . Il nous dit qu'il appellera Mme V. .
Lors du deuxième interrogatoire, il me fait lire les PV des auditions de mes enfants. Choqué, ne pouvant revenir sur les propos de ma femme, il me fait dire des choses qui l'arrangent. Il me dit que Mme T. nous accusent de racisme. Je lui sors les attestations contre le racisme de Mr et Mme T. , la liste des soutiens obtenus dans notre combat contre le racisme auquel elle s'était jointe. Il refuse de les prendre. Cela ne l'arrange pas. Selon ses dires « c'est trop compliqué pour lui ». Le gendarme me déclare que Mme T. est une femme exceptionnelle. Je lui ai fait part d'un problème chez les T. avec une adolescente d'environ 12 ans, qu'ils avaient accusé de regarder des sites pornographiques sur l'ordinateur d'H. T. . Le policier local a affirmé qu'il ne voulait pas se mêler des disputes entre particuliers.
Puis arrive le témoignage miraculeux de Mme V. , qui squatteuse de son état à l'époque, escroc (elle a laissé 20.000 à 30.000 euros de dettes à M.) innocente Mme T. auprès du Gendarme L. L., le 26 octobre. Mais le représentant de l'ordre L L était déjà au courant que c'était grâce à de fausses déclarations de Mme T. que Mme V. avait reçu un colis alimentaire. Il connaissait le lien entre les deux femmes. Il savait également que Mme V. squattait l'appartement d'un ami. Et Nous lui avions dit que cet ami nous avait chargés de la faire partir. Il connaissait donc le conflit d'intérêt entre Mme V. et nous. Et aussi la dépendance économique de Mme V. envers Mme T..
Depuis Mme T. peut continuer à garder de nombreux enfants ou adolescents comme elle l'a toujours fait. Elle les fait bien sûr dormir chez elle, aussi souvent que possible. Nous avons des noms que nous citerons sur demande.
Puis les demandes auprès des PRUD'HOMM du 30 octobre 2007. Depuis, nous recevons les lettres d'huissier et les demandes de ses créanciers de Mme V. . La dernière information concernant la dette de MME V date du le lundi 3 mars. Le trésor public de M. (Mme G.L tél. :) envisage de bloquer ses comptes rapidement.
Nous nous remettons lentement. Depuis le mois de mars, nous arrivons à dormir.
Le jeudi 6 mars, Mr V. M. Inspecteur du recouvrement de l'URSSAF arrive chez nous. Il refuse de visiter notre maison. Il ne prend que quelques pièces dans notre dossier. Il part en disant qu'il nous mettra une vingtaine d'heures de redressent par mois sur une période inférieure à six mois.
Nous sommes obligés de lui expédier des pièces complémentaires pour démontrer l'impossibilité de telles accusations. Mme T. ne restait pas si l'on regarde les critères professionnels pour le travail. Elle restait chez nous pour s'intégrer dans notre famille en poursuivant l'objectif de conquérir notre confiance. Nous luis apprenions à lire et à écrire le français. Elle nous parlait de ses problèmes familiaux avec ses frères, de ses problèmes de santé, de ses problèmes psychiatriques. Elle restait des heures à parler avec ma femme de religion, car ma femme a étudié la théologie à Paris. Elle apprenait la prière musulmane à J.
Depuis J. et E. allant de plus en plus mal ont parlé au directeur de l'école et ont été pris en charge par une psychologue. Mais nous avons du récemment renoncer à la psychologue pour passer au Pédopsychiatre dans le cadre d'un centre Médico-Psychologique pour enfants et adolescents de G.. E. devient violent.
Depuis mes enfants me réclament la justice pour eux. J. a encore parfois peur. E. me demande qu'elle soit punie.
Mais l'histoire ne s'arrête pas là. Le parquet et la police locale ont décidé de ne pas tenir compte des Pv des enfants. Ils ferment l'enquête en spécifiant non sexuellement qualifiés. Notre avocate a tiqué. Le Juge des enfants à notre demande fint par ouvrir une enquete sociale. Le parquet pour ne pas avoir fait cette enquête commet une faute contre l'intérêt des enfants "Convention de New York de 1989 art3-1 et 19-1". Le parquet pense nous détruire socialement avec l'enquête à charge de l'Urssaf. Ne pouvant nous poursuivre sur du travail au noir pour le ménage, le parquet et l'Urssaf veulent nous poursuivre pour travail au noir de garde d'enfants par une pédophile.
Je tiens à préciser que les enfants ont 7 et 10 ans à l'époque. La police locale est nationale et non municipale.
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